Fiasco du Parc des expositions et des congrès de Dijon : que faire maintenant ?

La gestion par la majorité municipale de l’évolution du parc des expositions et des congrès de Dijon est à ce jour un fiasco retentissant.

Ne le cachons pas, la situation est catastrophique : nous nous retrouvons avec un équipement délabré et presque inexploitable, sans délégataire pour l’avenir suite à l’interruption de la procédure d’attribution le 30 décembre 2022, et avec des projets de travaux mal définis.

C’est le résultat de l’absence de travaux par la ville depuis 22 ans, du manque d’anticipation depuis sept ou huit ans, et d’une improvisation stupéfiante depuis plus d’un an.

Bien sûr nous regrettons que l’opposition municipale n’ait pas été plus écoutée au cours des dernières années.

Des décisions s’imposent aujourd’hui, pour sortir au mieux de ce fiasco et retrouver des perspectives plus prometteuses. Nous proposons d’acter les mesures suivantes, lors du conseil municipal du 30 janvier 2023 :

1/ Prolonger le gestionnaire historique, l’association Dijon Congrexpo, pour l’année 2023, en raison de l’urgence et de l’intérêt général, afin de disposer du temps nécessaire pour repartir sur de bonnes bases et assurer la continuité de l’exploitation ;

2/ Acter le principe de rénover et moderniser le grand hall historique construit dans les années 1950, afin de valoriser son caractère architectural et patrimonial exceptionnel : ossature métallique de sa toiture, plus grand bâtiment en Europe d’un seul tenant sans aucun pilier intérieur au moment de sa construction.

3/ Respecter les compétences résultant des statuts de la métropole, en lui confiant ce projet de rénovation d’un équipement touristique d’intérêt communautaire, qui devrait lui être transféré sans tarder.

4/ Ouvrir parallèlement une réflexion sur l’ensemble du quartier, pour statuer sur d’éventuelles modifications de périmètre et répondre à terme aux difficultés de circulation et de stationnement.

Voici les propositions que nous adressons officiellement au maire et à la majorité municipale, en vue du conseil municipal du 30 janvier 2023. Nous souhaitons les porter simultanément à la connaissance des Dijonnais, en raison des enjeux pour notre ville et notre métropole.

Groupe municipal et métropolitain Agir pour Dijon

Jeudi 19 janvier 2023

Vœux d’Agir pour Dijon pour 2023 : Face aux crises, changeons de priorités municipales !

En ce début d’année, nous souhaitons adresser aux Dijonnais, à leurs familles et à leurs proches, nos vœux les plus chaleureux pour 2023. Que cette nouvelle année vous apporte le bonheur, la santé, et le succès dans tous vos projets, personnels ou professionnels.

Le contexte actuel, marqué par de multiples crises, suscite des difficultés et des inquiétudes légitimes, malheureusement amplifiées par certaines décisions de la municipalité. Il nous semble au contraire que les politiques locales devraient atténuer les effets de la crise et jouer un rôle protecteur. Nous avons formulé plusieurs propositions en ce sens, sur la base des échanges que nous avons eus avec vous dans différents quartiers.

À l’occasion de cette nouvelle année, nous devons garder confiance et espérer que les aspirations des Dijonnais soient mieux entendues par la municipalité en place. Voici nos vœux prioritaires pour 2023 :

  • Baisser le taux de la taxe foncière et le coût du stationnement en ville pour redonner du pouvoir d’achat aux Dijonnais, fortement touchés par l’inflation.
  • Protéger et rassurer les habitants par une présence policière permanente dans tous les quartiers de la ville.
  • Préserver et développer la nature en ville, par la végétalisation, la conservation des espaces verts existants, la création de nouveaux parcs et jardins.
  • Rénover les chaussées et trottoirs, pour une circulation plus douce et sécurisée des piétons, des cyclistes et des automobilistes et une meilleure accessibilité pour les personnes âgées et handicapées.
  • Accélérer le programme de rénovation des écoles et d’éradication des préfabriqués, pour l’achever en 2026.

Vous pouvez compter sur nous pour rester à votre écoute et porter votre voix au conseil municipal.

Fidèles aux engagements pris devant vous en 2020 et forts de votre soutien, nous poursuivrons notre travail de contre-pouvoir, de proposition et de préparation de l’avenir.

Nous vous donnons d’ores et déjà rendez-vous en 2026, pour le véritable changement auquel aspire désormais une majorité de Dijonnais.

Groupe municipal Agir pour Dijon

Parc des expositions et des congrès : Agir pour Dijon se réjouit du retrait de la délibération et demande un vrai débat sur son avenir

Le maire de Dijon vient d’annoncer qu’il retirait la délibération concernant le parc des expositions et des congrès de Dijon, adoptée le 5 décembre 2022 sur sa proposition par sa majorité municipale.

Cette délibération prévoyait l’attribution de la gestion au groupe GL Events, assortie d’un programme de travaux mal défini manifestement beaucoup plus important que prévu.

Nous nous réjouissons de cette décision qui nous donne raison. Le groupe municipal Agir pour Dijon avait saisi le préfet de la Côte-d’Or le 12 janvier dernier au titre du contrôle de légalité, en pointant de sérieux motifs d’illégalité de cette délibération et du projet de contrat de délégation de service public pour les cinq prochaines années.

Il est apparu en effet que le maire avait changé de projet de travaux en cours de procédure, sans information suffisante du conseil municipal. La réhabilitation prévue en décembre 2021 laisse finalement place à une démolition-reconstruction du grand hall historique, unique par sa superficie d’un seul volume (12 000 m2), et à une extension de périmètre sur l’emprise de l’actuel Skate Park qui serait démoli. En outre, concilier l’exploitation en délégation avec un programme de travaux d’une telle importance devient très incertain et les termes du contrat étaient à cet égard défavorables aux intérêts de la ville de Dijon.

Nous regrettions également les critères retenus pour la comparaison des offres, qui ont conduit à évincer une association locale indissociable de l’histoire centenaire de la foire gastronomique.

Le renoncement du maire et le retrait de la délibération était donc la seule solution possible à ce stade.

Il est regrettable que tant d’années aient été perdues pour débattre d’un projet d’avenir et d’une nouvelle ambition pour le parc des expositions et des congrès de Dijon, qui a été laissé en déshérence par son propriétaire, la ville de Dijon, sans aucun investissement de rénovation depuis 20 ans.

Nous souhaitons maintenant qu’un vrai débat s’engage sur l’avenir du parc des expositions et des congrès, dès le conseil municipal de janvier 2023, sans exclure à ce stade ni la réhabilitation du hall historique, qui présente un véritable intérêt patrimonial, ni la relocalisation du parc des expositions.

Le conseil municipal devra pouvoir se prononcer le moment venu, en toute connaissance de cause, sur la solution retenue.

Groupe municipal Agir pour Dijon

Dijon, le vendredi 30 décembre 2022

Conseil de métropole du 15 Décembre 2022 – Rapport 37

Intervention complète de Laurence Gerbet, censurée en séance par le président Fr. Rebsamen.

Monsieur le président, chers collègues,

1/ Nous déplorons que, pour la troisième fois consécutive, vous proposiez d’attribuer une concession de service public de mobilité à un candidat unique.

En 2009 et en 2016, deux candidats s’étaient manifestés, mais seul KEOLIS avait déposé une offre. Cette année, dès le 15 novembre 2021, vous saviez que nous n’aurions qu’un seul candidat, toujours le même, et vous avez néanmoins poursuivi la procédure comme si de rien n’était.

Il est apparu en 2016 que le regroupement de tous les services de mobilité dans une seule DSP avantageait ce même groupe, actionnaire d’une filiale de parkings en ouvrage.

Comment négocier dans de bonnes conditions un contrat public de 576 millions d’euros hors taxes, en forte augmentation par rapport au précédent qui était déjà de 400 millions d’euros, avec un seul candidat en face de soi ? Nous parlons tout de même du plus gros poste de dépenses de la métropole.

Vous auriez dû déclarer cet appel offre infructueux dès le mois de novembre 2021.

[le micro nous a été coupé à ce moment-là, après seulement une minute]

2/ La seconde objection est que le volet déplacements urbains du PLUi-HD 2020-2030 a été annulé par le tribunal administratif le 17 mars 2022. Comment statuer sur l’ensemble des services publics de mobilité pour les six années à venir sans avoir redéfini notre plan de déplacements urbains ?

Cette étape préalable était d’autant plus nécessaire que la crise sanitaire a modifié en profondeur le comportement des usagers, avec une fréquentation globale qui n’a pas retrouvé son niveau antérieur, mais aussi de nouvelles attentes.

Des enjeux importants méritaient pourtant d’être pris en compte dans notre réflexion :

– la conciliation de plus en plus difficile des différents modes de déplacement dans l’espace public,

– les problèmes de stationnement dans certains quartiers (notamment Valmy, le CHU, l’ouest du centre-ville),

– les embouteillages routiers récurrents sur certains axes et à certaines heures,

– la sécurité dans le réseau de transports publics, aussi bien pour les usagers que pour le personnel.

3/ Troisièmement, les priorités qui ressortent de votre projet ne répondent pas à tous ces enjeux.

Votre obsession est surtout de gonfler les recettes du stationnement payant sur voirie, avec une extension de 60 % du nombre de places payantes et l’explosion de + 50 % du nombre de Forfait post stationnement FPS, lui-même passé cet automne de 25 à 40 €. Ou encore de détourner les lignes de transport vers la Cité internationale de la gastronomie et du vin.

4/ Nous souhaitons en dernier lieu revenir sur les grèves à répétition qui affectent l’exploitation depuis des années et pénalisent énormément les usagers.

L’insécurité est la première cause invoquée par les grévistes, en l’absence d’une police métropolitaine des transports que nous demandons depuis des années.

Mais ne faut-il pas s’interroger également sur la qualité du management et de la gestion des ressources humaines chez le prestataire ?

En conclusion, nous ne pouvons vous suivre sur ce projet de contrat, à la fois très coûteux et ne répondant pas suffisamment aux besoins.

 

Manifeste pour la sécurité à Dijon

Agir pour Dijon, novembre 2022

La délinquance a fortement augmenté depuis dix ans à Dijon : environ 50 % pour les violences sur les personnes physiques et le trafic de stupéfiants. Tous les quartiers sont concernés, à des degrés divers.

Cette évolution n’est pas une fatalité ! Les politiques locales ont un impact déterminant et certaines villes en font la démonstration. Cela suppose de proscrire toute complaisance communautaire et tout clientélisme électoral dans la lutte contre la délinquance. Cela requiert une volonté municipale forte et une politique globale de sécurité (dissuasion, prévention, répression), en partenariat avec l’État.

Si nous constatons quelques avancées au fil des années1, elles sont tardives et insuffisantes. Nous y voyons un encouragement à aller plus loin et à faire de la sécurité des Dijonnais une priorité.

 

Voici des mesures fortes, défendues pour la plupart depuis des années par Agir pour Dijon :

1/ Maîtriser l’immigration illégale sur la ville, pour désamorcer une véritable bombe à retardement

2/ Mieux caractériser et sanctionner toute agression à caractère raciste, sexiste ou communautaire

3/ Responsabiliser et accompagner les familles, dans le cadre d’un conseil des droits et devoirs des familles (loi de 2007), en associant prévention et réussite éducative

4/ Associer les citoyens et les commerçants à la sécurité, en mettant en place un réseau de référents de quartier et de voisins vigilants, en diffusant des recommandations, en valorisant les actes de courage et le civisme, en manifestant notre soutien aux forces de l’ordre

5/ Respecter et accompagner les victimes, trop souvent délaissées et découragées de porter plainte

6/ Mettre en place une police municipale de proximité, 24h/24, avec des postes de police de quartiers (ilotage) et des patrouilles régulières dans tous les quartiers, à pied ou à vélo2

7/ Renforcer fortement, en parallèle, les effectifs des équipes d’intervention de la police municipale, encore embryonnaires, avec une capacité d’intervention 24h/24

8/ Mettre en place une police métropolitaine des transports, promise depuis 2020 mais différée

9/ Mettre en place un conseil local de sécurité et de prévention de la délinquance métropolitain, différé depuis cinq ans

10/ Désigner un adjoint/une adjointe en charge de la sécurité au sein du conseil municipal de Dijon


1 Nous avons été partiellement entendus pour l’équipement de la police municipale en armes à feu, la création de postes d’encadrement (catégorie B), l’augmentation de ses effectifs, l’extension des horaires. Nous souhaitons toujours un effectif de 150 policiers municipaux, équipés d’armes à feu, assurant une présence 24h/24, valorisés professionnellement. Saluons par ailleurs les efforts déployés par l’Etat pour intensifier la lutte contre le trafic de drogue.

2 Nous avions déjà demandé un poste commun police nationale/police municipale aux Grésilles et à la Fontaine d’Ouche. Un poste de police pourrait être positionné place de la République.


 

Mouvement Agir pour Dijon
Groupe municipal Agir pour Dijon

« Pour la constitution d’un grand parc du Suzon ! »

Le mouvement Agir pour Dijon propose l’extension du parc du Suzon à tous les espaces verts voisins, soit une superficie totale d’environ quatre hectares.

Nous proposons donc que le parc du Suzon, aujourd’hui limité au petit – mais remarquable – « jardin japonais », soit étendu à l’espace de jeu pour les enfants, aux magnifiques « allées cavalières » (agrémentées d’un terrain de pétanque), au grand terrain vierge de près d’un hectare situé plus au nord, à la promenade du Suzon sur cette portion et aux terrains dont la mairie est propriétaire, au sud-ouest de la boucle formée par le Suzon.

Ce projet a été présenté aux riverains lors d’une réunion de quartier le samedi 6 novembre 2022, et approuvé dans son principe à l’unanimité des présents, avec la demande que les habitants soient consultés sur les aménagements : plantation d’arbres, biodiversité, parcours de santé, espace canin…

Rappelons que notre groupe municipal avait, en juin 2022, refusé de voter la cession des terrains municipaux situés dans la boucle du Suzon, d’une superficie totale de près d’un hectare, dans le cadre d’une opération immobilière de 85 logements sur une emprise plus vaste. Nos réserves sont toujours d’actualité : manque de concertation avec les riverains, disparition d’un espace naturel, zone en partie inondable, atteinte à la biodiversité.

Constatant que les conditions suspensives prévues dans la promesse de vente annexée à la délibération du conseil municipal du 27 juin 2022 ne sont pas remplies à la date convenue du 31 octobre 2022, nous demandons de mettre fin à cette vente et de rattacher les terrains concernés au projet d’un grand parc du Suzon.

 

Mouvement Agir pour Dijon
Groupe municipal Agir pour Dijon

Dijon, le mardi 22 novembre 2022

« Insécurité place de la République : mobilisons-nous ! »

Une violente agression vient de se produire place de la République, nécessitant l’évacuation de la victime dans un état grave vers le CHU. Il ne se passe plus une semaine sans une nouvelle agression ou un nouvel incident place de la République !

– Samedi 10 septembre 2022, deux étudiants ont été violemment passés à tabac par une dizaine de jeunes, qui auraient tenu des propos à connotation raciste contre les « Blancs ».

– Vendredi 30 septembre vers 20 heures, un homme de 39 ans, d’origine algérienne en situation irrégulière, déambulait dans le quartier avec un couteau de 8 cm.

– Lundi 17 octobre vers 21 h, un homme de 27 ans s’est fait voler et tirer dessus, prenant une balle dans la jambe.

– Dimanche 23 octobre très tôt, une jeune fille de 24 ans a été victime d’une agression sexuelle dans une rue voisine, de la part d’un mineur isolé de nationalité algérienne.

– Jeudi 27 octobre, une jeune femme recherchée pour une exécution de peine de prison de six mois pour une affaire de stupéfiants a été interpellée sur place.

– Samedi 29 octobre à 5 h 30 du matin, un homme de 51 ans, sortant d’une fête familiale, a été passé à tabac par plusieurs individus, à coup de barre de fer, avec une ITT de 30 jours.

– Dimanche 30 octobre au matin, les policiers qui intervenaient pour une rixe ont été copieusement insultés par un des individus.

Manifestement, la municipalité ne maîtrise plus une situation qui a dégénéré au fil du temps, et nous expose à un danger totalement anormal.

Les Dijonnais et leurs familles sont inquiets, cette situation est inacceptable et doit cesser.

Nous exigeons que des mesures fortes et dissuasives soient prises de toute urgence pour sécuriser la place de la République, jour et nuit.

À la demande d’habitants du quartier République et de nombreux Dijonnais, scandalisés par ces dérives, nous vous invitons à participer à un rassemblement pour la sécurité, place de la République samedi 19 novembre à 10 h.

 

 

Mouvement Agir pour Dijon
Groupe municipal Agir pour Dijon

Dijon, le vendredi 4 novembre 2022

« Zones à faibles émissions (ZFE) : silence assourdissant de la ville et de métropole de Dijon »

La loi Climat et résilience de l’été 2021 rend obligatoire l’entrée en vigueur de Zones à faibles émissions (ZFE) dans les agglomérations de plus de 150 000 habitants.

L’agglomération dijonnaise est l’une des 43 agglomérations concernées, sans faire partie de la dizaine d’agglomération les plus polluées pour laquelle la mise en place des ZFE est déjà obligatoire.

Dans les ZFE, les véhicules les plus anciens seront interdits de rouler, quand bien même le propriétaire réside ou travaille dans le périmètre concerné. Plus précisément : les véhicules Crit’Air 5 (diesels d’avant 2001), Crit’Air 4 (diesels immatriculés entre janvier 2001 et décembre 2005) et Crit’Air 3 (diesel d’avant 2011 et essence d’avant 2006). L’association 40 millions d’automobilistes estime que la moitié des automobilistes seront touchés par ces interdictions.

Toutefois, à ce jour, bien que la loi préconise la mise en œuvre progressive des interdictions de circuler dès 2023, c’est le silence radio du côté de la ville de Dijon et de Dijon métropole.

Nous souhaitons que les habitants de Dijon disposent au plus vite d’une visibilité sur le calendrier d’entrée en vigueur de la ZFE. Au vu de la proximité des échéances et de l’incertitude sur une partie des modalités de mise en œuvre et d’accompagnement, toute mise en œuvre précipitée serait malvenue. Le plus raisonnable serait de préparer dans les meilleures conditions possibles l’échéance du 1er janvier 2025.

Nous demandons également qu’une étude d’impact des conséquences sociales sur Dijon et sur la métropole de Dijon soit menée dans les meilleurs délais, s’agissant de ménages souvent modestes, afin de mobiliser au mieux les aides éventuelles.

Nous proposons qu’un comité de pilotage associant l’ensemble des communes de la métropole et les élus de l’opposition soit mis en place pour conduire ce projet dans la transparence et la concertation : études, calendrier, périmètres, information, accompagnement des ménages.

Nous regrettons enfin, au regard de l’accumulation de sujets majeurs pour la vie locale sans réponses à ce jour de la part de l’exécutif local, la suppression sans explication des conseils municipaux et métropolitains initialement prévus en novembre 2022.

 
Emmanuel Bichot
Au nom du mouvement Agir pour Dijon
et du groupe municipal Agir pour Dijon

Dijon, le mardi 25 octobre 2022

« Grand Dijon Habitat : des compléments d’indemnités en toute discrétion pour certains élus ! »

L’association de défenseur des consommateurs et des usagers CLCV de Côte-d’Or nous apprend que le président de Grand Dijon Habitat, monsieur Hamid EL HASSOUNI, bénéficie d’indemnités versés par cet office public HLM, au sein duquel il représente Dijon métropole.

Nous avions dénoncé, en 2015, que le même élu, à l’époque président de Dijon Habitat, occupe un logement locatif du parc de l’office qu’il présidait, situation à laquelle il avait mis fin dans les meilleurs délais.

Nous découvrons désormais avec étonnement que le président de Grand Dijon Habitat touche une « indemnité de réunion » de 68,61 €, au titre de sa présence en réunion dans cet office HLM. Le total versé à ce titre s’élève à 26 277 € sur la période 2015-2020.

Sans méconnaître la faculté réglementaire ouverte aux offices publics HLM d’accorder des indemnités sous certaines conditions, notamment à des salariés du privé en considération de la perte de revenus, nous nous interrogeons sur l’opportunité et sur la transparence.

Ces indemnités nous surprennent, car il s’agit d’une représentation de la métropole dans un établissement public qui lui est rattaché et le président de l’office public HLM ne peut être qu’un élu de la métropole. Les élus désignés sont le plus souvent déjà indemnisés au titre de leurs mandats, en l’occurrence plus de 6 500 € en montant mensuel brut pour celui qui préside Grand Dijon Habitat.

Leur existence n’a jamais été communiquée aux élus de la métropole. Dans le tableau des indemnités des élus présenté au conseil de Dijon métropole, le 24 mars 2022, aucune somme n’était déclarée pour M. Hamid EL HASSOUNI au titre des « autres mandats liés au mandat métropolitain ».

Nous demandons au président de Dijon métropole de faire toute la transparence sur ces indemnités connexes et de rendre publiques les indemnités qui pourraient être perçues par d’autres représentants de Dijon métropole au conseil d’administration de Grand Dijon Habitat.

Nous souhaitons que cette transparence soit étendue, au-delà, à tous les représentants désignés par la métropole de Dijon ou la ville de Dijon dans des organismes extérieurs.

Dans une période difficile à tout point de vue pour Grand Dijon Habitat et pour ses locataires, notamment sur le plan financier, nous souhaitons qu’il soit mis fin à ces indemnités connexes.
 
Groupe municipal Agir ensemble pour Dijon
Emmanuel Bichot
Laurence Gerbet

Dijon, le mardi 20 septembre 2022

Tribune Dijon Mag 360 – septembre 2022

DIJON MAG N°360 – SEPTEMBRE 2022

Les animaux domestiques sont les fidèles compagnons de nombreux Dijonnais. Ils ont leur place dans notre ville, dans le respect de tous. Nous proposons l’installation d’espaces canins délimités de grande superficie dans les parcs et jardins, ainsi que la multiplication des distributeurs de sacs. Également, plus de moyens pour stériliser les chats errants ainsi que des abris pour les accueillir. Aimons et protégeons les animaux de compagnie !

Agir ensemble pour Dijon – Droite, Centre et Indépendants
Emmanuel BICHOT, président, Laurence GERBET